Située à l’entrée sud de la commune, derrière Netto, ce nouveau quartier se développe rapidement des années après la décision initiale pour sa réalisation.

Une fois le projet démarré sous la direction de Coeur d’Essonne Agglomération, COGEDIM a été choisi en tant que promoteur, accompagné par le cabinet d’architecte TOA pour la réalisation du cahier des charges.

Les élus et agents de la commune ont été associés à la rédaction de ce cahier des charges afin de répondre aux mieux aux besoins de la commune en terme d’architecture et de qualité de vie pour les futurs habitants mais aussi pour les actuels.

Ce projet se divise en plusieurs lots, sous couvert du cahier des charges

  • Une résidence intergénérationnelle, réalisée par COGEDIM, gérée par VILOGIA et opérée par Maisons Marianne
  • Un collectif et des maisons individuelles groupées réalisés par EDELIS, associant logements sociaux et logements en accession
  • Des terrains à bâtir (aujourd’hui majoritairement construits)


Partant du constat de l’absence d’équipements publics ou de services dans les engagements de création de cette ZAC contrairement aux autres ZAC du secteur, nous avons rapidement demandé à modifier le cahier des charges afin d’obtenir des services à la population.

Malheureusement l’équilibre économique et les engagements de production de logements ne permettent pas une grande marge de manoeuvre.

Les élus se sont donc mobilisés pour avoir des logements sociaux différents et répondant aux besoins des norvillois. Le concept des Maisons Marianne nous a paru comme une évidence : des logements adaptés aux familles monoparentales, seniors et jeunes actifs.

Un besoin essentiel pour les seniors norvillois ne pouvant plus rester dans leur maison mais appréciant La Norville et la proximité de leur famille. Des logements adaptés, accessibles avec des animations, une salle commune, un lieu pour les professionnels de services.

les Maisons de Marianne constituent des lieux de vie répondant au risque d’isolement des personnes âgées et conçus pour accueillir d’autres populations, telles que les personnes handicapés ou les jeunes couples éligibles au logement social.

Cette résidence intergénérationnelle est donc un lieu central dans la ZAC, où les habitants mais aussi les norvillois, les associations et les services de la commune devront échanger, partager et vivre ensemble.

La ZAC du Souchet a été créée par délibération communautaire (de la précédente communauté de commune, conjointement aux ZACs de la Mare aux Bourguignons à Egly et la ZAC des Bellevues à Ollainville/Arpajon) en juin 2013 pour répondre aux enjeux territoriaux, tant communaux que supra-communaux.

  • Créer un nouveau quartier en secteur d’urbanisation préférentielle, identifié par le SDRIF (Schéma Directeur de la Région Île-de-France).
  • Accueillir un projet structurant à proximité du centre-ville, en lien avec les gares RER C « La Norville Saint-Germain »,  « Arpajon » et « Marolles » 
  • Répondre aux obligations légales de créations de logements (loi SRU, SCoT, SDRiF)

Programmation:  242 logements, dont 50% de logements sociaux.

38 maisons individuelles (MI)

72 maisons de ville (MV)

132 logements collectifs (LC)

Diversité des typologies : Mixité sociale et architecturale (logements privés et sociaux, maisons individuelles, maisons de ville, logements collectifs).

a. Croissance Démographique Maitrisée et Dynamique Urbaine

  • Augmentation de la population : La ZAC permet d’accueillir de nouveaux habitants, renforçant la vitalité démographique de La Norville.
  • Mixité sociale : La présence de 50% de logements sociaux favorise l’équilibre social et la diversité des profils résidentiels tout en permettant un rattrapage significatif de la loi SRU avec 20% de logements sociaux sur l’ensemble de la commune
  • Transition douce : L’implantation des maisons individuelles en lisière des quartiers existants assure une intégration harmonieuse avec le tissu urbain actuel.

b. Développement Durable et Environnemental

  • Espaces publics et paysagers :
    • Prairie humide : Espace central pour la gestion des eaux pluviales, la biodiversité et la vie collective.
    • Petit bois et futaie : Espaces de rencontre et de détente, intégrant des aménagements paysagers et du mobilier urbain.
    • Armature paysagère : Préservation des arbres existants et création de nouveaux espaces verts.

Projection paysagère de la ZAC

  • Gestion des eaux pluviales :
    • Stockage à la parcelle pour une pluie vicennale (55 mm), avec rejet limité à 1 L/s/ha.
    • Revêtements perméables et végétalisation pour limiter l’imperméabilisation des sols.
  • Biodiversité :
    • Clôtures adaptées pour permettre le passage de la petite faune.
    • Plantations d’essences locales et dispositifs favorisant la biodiversité (nichoirs, hôtels à insectes, composteurs).
  • Énergie et carbone :
    • Recours aux matériaux biosourcés, géosourcés et de réemploi.
    • Production d’énergie renouvelable couvrant au moins 30% des consommations (chauffage, ECS, éclairage).
    • Respect des normes RE 2020 pour les performances énergétiques et carbone.

c. Cohérence Urbaine et Architecturale

  • Architecture bioclimatique :
    • Logements traversants ou multi-orientés pour un confort d’été optimal.
    • Apports solaires maximisés pour réduire les besoins en chauffage.
  • Intégration paysagère :
    • Préservation des arbres existants et création de haies vives.
    • Utilisation de matériaux locaux (pierre, bois, tuile) pour s’inscrire dans l’identité du territoire Arpajonnais.

e. Vie Collective et Sociale

  • Espaces partagés :
    • Lieux de rencontre, pistes cyclables, salle commune.
    • Aménagements favorisant les rencontres intergénérationnelles.
  • Accessibilité :
    • Cheminements piétons adaptés aux personnes à mobilité réduite (PMR).
    • Stationnements privatifs et publics intégrés de manière qualitative.